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Blog du comité des Vosges du Nord du Nouveau Parti Anticapitaliste

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Contre la réforme des retraites.

Le 15, le 23 septembre et au-delà: Tous ensemble, par la grève générale et le soulèvement populaire nous pouvons faire reculer Sarkozy et sa réforme des retraites. Refusons de brader nos droits au patronat, refusons la regression sociale, imposons l'intérêt du peuple contre celui du capital!

 

 

Le gouvernement n’apporte aucune solution à la fois juste et efficace au financement des retraites, ni à la dette publique, ni au problème grandissant du chômage des jeunes et des plus de 50 ans que sa réforme va aggraver. Quel est notre avenir : étudiant pauvre, travailleur pauvre, chômeur pauvre puis retraité pauvre ?

 

La crise – argument classique pour justifier l’austérité - est pour certains un lointain souvenirs avec lequel ils se sont bien enrichis. Les entreprises du CAC 40 ont reversé 40 milliards d’euros à leurs actionnaires sur le premier semestre 2010, c’est deux fois plus que l’année passée. Le fossé riches/pauvres s’accroît de plus en plus : + de 800 000 retraités vivent sous le seuil de pauvreté alors que de l’autre côté certains individus comme Bernard Arnaud ont un patrimoine personnel supérieur au déficit des retraites, tout cela protégé par le bouclier fiscal mis en place par Nicolas Sarkozy qui est revenu sur toutes ses promesses de campagnes : sauf celle-là. La réforme des retraites va nous faire cotiser plus de 40 ans alors qu’en Allemagne, ils ne cotisent que 37,5 ans, tout ça pour quoi ? « Hisser » la France au rang des 4ème plus mauvaises pensions d’Europe après le Portugal, la Tchéquie et la Pologne ! Bosser plus pour gagner moins !

 

C’est la détérioration des droits sociaux et les cadeaux faits aux capitalistes qui ont ruiné le système des retraites en détournant les richesses que nous produisons vers les poches des actionnaires. Nous pouvons maintenir un système de retraites juste  par un véritable partage des richesses, une lutte efficace contre le chômage, une taxation des profits et l’augmentation des salaires.

 

L’argument de l’allongement de l’espérance de vie est un leurre ! Un ouvrier ressent les premiers problèmes physiques dus au travail 10 ans avant un cadre. Son espérance de vie est 7 ans inférieure à celui d’un cadre: que lui reste-t-il de la retraite après 40 ans de labeur ? Que fait le gouvernement pour les métiers pénibles ? Une approche individualisée ? Cela veut dire clairement qu’auront droit à une retraite anticipée ceux qui seront considérés comme invalides, trop usés par le travail pour être rentables et qui pourront succomber à leurs blessures chez eux !

 

Ce ne sont pas les travailleurs, ni les syndicalistes, ni les chômeurs, ni les immigrés, ni les malades qui sont responsables du déficit des retraites !

 

Le véritable coupable c’est ce système capitaliste de plus en plus tyrannique, qui se place au-dessus de la démocratie et qui ruine l’économie en étranglant les travailleurs et leurs familles mais aussi les PME, les artisans et les agriculteurs. C’est avec le capitalisme qu’il faut rompre, pas avec le progrès social pour lesquelles des générations de travailleurs se sont battus !

 

Il n’est pas trop tard pour obtenir le retrait de cette réforme et prendre enfin en compte l’intérêt du peuple et non du patronat !  

 

Tract du NPA Vosges du Nord à diffuser sans modération! Télécharger (PDF) 

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V
 <br /> Mettre à bas l'état capitaliste: une question de vie ou de mort<br />  <br /> Ils comptent les manifestants. Ils comptent les heures et sous perdus, à cause des grèves. Ils comptent le fric que le fisc leur « confisque », de sa main gauche. Ils comptent même le nombre d'années-lumières qui séparent lycéens et étudiants, de la retraite. Compter, pour eux, c'est tout ce qui compte. Car les capitalistes n'ont que l'argent à la bouche, l'argent! L'argent! L'argent! En fait, c'est plus fort qu'eux, ils l'avouent à chaque seconde: ils comptent sur les prolétaires pour s'en sortir. Prolétaires auxquels, curieusement, ils demandent de ne pas compter leur propre temps, sinon c'est attentatoire aux libertés! Pur égoïsme! Voire un crime contre l'humanité, la leur! Ou alors c'est, au mieux, une façon totalement irresponsable d'agir! Propre aux types complètement marteau, stagnant dans un enfer pratico-inerte, créé de toutes pièces; ce qui démontre bien une imbécillité sans bornes, sans parler d'une évidente incapacité à penser le monde plus loin que sa bite, plus vite que son ombre et plus haut que le premier minus venu! Ils nous ont bien compris. Nous ne sommes pas de la race des gagnants. Parmi nous, il n'y a pas de grands fauves qui servent de putains aux classes capitalistes. Ni d'aigles de carnaval, à plumes d'autruche, qui se mettent le feu au cul, en s'asseyant sur les restes d'une forêt calcinée. Avec le beurre président, c'est plus mieux, précisent ces amateurs de traditions scolaires. Quant aux ghettos réels, qui sont les nôtres, nous ne les avons pas choisis, ce sont les fruits merveilleux de la croissance. Et donc, entre eux et nous, nous sommes d'accord, il n'y a aucun échange véritablement humain, possible. Leur démocratie n'est pas pour nous. Et leur liberté est un parfum qui pue la mort.<br />  <br /> Si le prolétariat veut vivre, le capitalisme doit crever<br />  
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V
 <br /> LA GREVE OU RIEN!<br />  <br />  <br />  <br /> Il est maintenant clair aux yeux de tous que l'escroquerie aux retraites n'est nécessaire qu'aux paradis fiscaux, épargnés par les bombardements et attentats, chez eux la vie est cool et la révolution, conservatrice des seuls intérêts capitalistes. Elle est également essentiel à la bonne marche des fonds de pensions américains, qui ont mis sur la paille, combien de retraités, on attend les estimations de la police, et indispensable encore aux managers et autres bénéficiaires de stocks options et parachutes dorés, qui pètent et rotent et ronflent heureux comme des gauleiters allemands en goguette, dans leur blindage fiscal. Elle est également indispensable aux entreprises du CAC 40, qui nous font un caca nerveux chaque fois qu'est prononcé le mot de salaire, un gros mot, pour ne rien dire de l'horreur du mot grève. En l'entendant, le trou du cul gouvernemental se dilate comme pupille d'opiomane et sanglote, ça sent l'automne, et alors c'est la France toute entière qui est couverte de merde. Elle est vitale encore au développement des pôv' pme, toutes filles du roi Midas, espérant se faire des couilles en or, rien qu'en trempant leurs nouilles dans le pactole mondial. De plus, et par-dessus le marché, l'escroquerie aux retraites est primordiale quant à la carrière des escrocs républicains et démocrates, institutionnels et privés, invitant les prolétaires à une vie frugale, gage d'une santé florissante. Et en plus, tiens! Comme c'est étrange, ça sent bon la liberté. Mais ces escrocs en bottes, doublées de charentaises, servent avant tout d'intermédiaires à tous les dictateurs avides de croissance à deux chiffres. Ceux-là même qui flirtent avec la pègre et ont les yeux de Chimène pour les tueurs de journalistes. Ces escrocs au doigt d'or (l'or des droits de l'homme) câlinent aussi toutes les dictatures, prêtes à l'ouvrir au maximum à Hong-Kong ou ailleurs, pour l'avoir cousu d'or, se dressant brutalement sur leurs pattes, pour aller défiler, nulle part, au Tibet, en chantant heili, heilo, on a du boulot et ah ça ira, ça ira, au bout des baïonnettes, le peuple ira loin, et prévenant l'idiot de Taïwan que ça va chier pourpre écarlate, s'il s'avise d'être le cheval du tigre et le talon de la taupe. Là-bas aussi, i' sont fortiches en phrase-bateau, après moi le déluge! Mais n'oublions pas le meilleur pour la fin, les déchus du socialisme et les dignitaires de la gauche capitaliste, qu'a prévenu qu'elle est pas là pour danser la polka du plombier, attention! elle va marcher sur l'assemblée nationale, depuis le palais du Luxembourg, en 2012! Et alors là, ça s'ra the end of beans, le roi des pôv' cons peut se préparer à plier ses gaules et à rejoindre les exilés fiscaux, à l'abri de la menace de déchéance de nationalité, et autres nomades fictifs. L'opium, c'est bon l'opium! Et ça en laisse un paquet sur le carreau. Ni vu, ni connu, d'ailleurs, y a rien à voir. Pour se le border de nouilles, le gouvernement est le meilleur.<br />  <br /> Alors France entends-tu? Mai 68, à l'Elysée, pétant, chiant sur la moquette, en récitant du de Gaulle, imagine! Pour une liquidation, c'en est une! Mais France avortée a sa propre jouissance que nul n'entrave. Elle jouit, elle rabâche: France a peur, France a peur, France a peur... La tête dans le cul, mtaa souf, contre le Mur, elle dialogue avec la mort. La comédie du pouvoir est un tantinet déréglée. Face à ce lebensraum français, à ce bazar enfantin des libres intérêts, besoins et privilèges capitalistes, petits, moyens et grands, qui profane le passé, pille allègrement le présent, grève l'avenir, en préparant activement de nouveaux massacres de masse, bref qui ne sait que compter le plus qu'elle extorque au prolétariat, chaque jour, 24 heures sur 24, grâce à quoi, cet espace vital capitaliste se paie une armée morte, chargée de compter le nombre de manifestants et de repérer le loup de Tarnac, autre arnaque, caché au milieu des moutons syndicalistes qui gueulent à tue-tête, négociations, négociations, nous sommes tous de la même communion, l'habituelle poésie frappée du sceau de la débilité mentale la plus profonde, comme elle s'en vante, et donc face à l'inconsistance et l'impuissance capitalistes, il n'y a que la grève. La grève ou la mort sociale, politiquement programmée, vieillesse qui rime avec maladie en prime, et surtout, surtout, y a bon la guerre, le bain capitaliste de jouvence, sa philosophie dernière. Comme quoi, ya toujours un moyen de s'en sortir. Car, à part faire danser le gitan, tout l'été, obliger les Africains à chanter la Marseillaise, l'équivalent français de la vodka, ça réchauffe rudement, et la jouer au violon pour attirer les surviveurs au terrorisme global du fisc français, qu'est-ce qu'il sait faire d'autre, l'avorton national? RIEN! Et donc en ces temps de miracle économique et mirage turc, seule la grève a la puissance du Christ. Avec elle, les aveugles du budget entendront retentir un grand couac dans l'hémicycle, les sourds de l'intérieur verront leurs triques ramollir et les bouches de la justice arrêteront de les sucer. Déjà, ça assainira le débat public. Et pour la suite, le prolétariat, en avançant, y pourvoira, en prenant le bras et le reste, car assez des doigts avertisseurs de morales à deux balles. Face à la misère croissante capitaliste, chanter marchons, marchons, ne mène nulle part. A part pactiser avec l'escroc étatique. La grève est la première mesure de salut public à mettre en oeuvre. Si le prolétariat veut vivre, il doit déserter en masse les lieux de l'exploitation capitaliste et venir respirer l'air de sa propre liberté, gagnée sur tout l'espace public.<br />  <br /> Capitalistes, hors de France!<br />  
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